La semaine dernière, plusieurs marchés de N’Djamena ont tourné au ralenti en raison d’un bras de fer entre les commerçants et la mairie centrale autour de la hausse des taxes communales. Les droits de place sont passés de 1 200 à 5 000 FCFA le mètre carré, une décision qui a suscité la colère de nombreux commerçants et entraîné la fermeture de plusieurs boutiques.
Face à la contestation, la mairie a défendu cette mesure, estimant qu’elle permettra d’améliorer l’assainissement, la sécurité et les services dans les marchés. Le maire de N’Djamena, Senoussi Hassana Abdoulaye, revient également sur les échanges engagés avec les représentants des commerçants. On vous explique tout !