À N'Djamena, la mairie serre la vis sur le transport urbain. Mototaxis et minibus ont désormais 60 jours pour rentrer dans les rangs. Entre pédagogie et menace de sanctions, cette réforme divise déjà les usagers. Faut-il y voir une modernisation nécessaire ou une contrainte de trop ? Décryptage à suivre.