Le 30 août, le monde rend hommage aux personnes disparues et à leurs familles, souvent confrontées à des années d’attente et d’incertitude.
Au Tchad, certaines familles cherchent encore à comprendre ce qui est arrivé à leurs proches. C’est le cas de Noubadoum Sotinan, journaliste tchadien disparu à Douala, au Cameroun, en mars 2014. Douze ans plus tard, son frère Serge poursuit ses recherches pour obtenir des réponses.
Face à une disparition, quels sont les recours dont disposent les familles ? Vers qui peuvent-elles se tourner et jusqu’où peuvent intervenir les organisations de défense des droits humains ?
On vous explique.