Dans les rues de N’Djamena, les conducteurs de moto-taxi sont presque exclusivement des hommes. Mais Betoudji Melel Annick, surnommée “Hadjé Clandoman”, fait figure d’exception. Infirmière de profession, elle conduit aussi une moto pour compléter ses revenus et raconte un quotidien marqué par les défis, la peur parfois, mais aussi la solidarité.