Une enseignante, mère de plusieurs enfants, est décédée dans une église à Sarh, dans le Moyen-Chari, après avoir été dissuadée de recourir à des soins médicaux par son pasteur.
En poste à N’Djamena, la victime avait quitté son emploi pour rejoindre cette communauté religieuse installée en périphérie de Sarh. Cette structure imposerait des règles de vie particulièrement strictes, marquées par un fort isolement social.
Ce drame soulève de nombreuses interrogations sur l’emprise exercée par certains leaders religieux sur leurs adeptes. Décryptage dans la rubrique “ On vous explique”