La mort d’une fillette de 8 ans, emportée par les eaux du fleuve Chari à N'Djamena ravive les inquiétudes. En seulement une année, plus de 50 cas sont recensés. Cette série de drames est accentuée par la chaleur et les comportements à risque. Entre manque de surveillance et insuffisance des mesures de prévention, la capitale tchadienne et certaines villes du Tchad font face à une tragédie silencieuse qui interpelle, à la fois, les autorités et les populations.