Selon ONU Femmes, près d’une femme sur trois dans le monde a subi des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Une réalité qui touche particulièrement les pays du Sahel, où les crises sécuritaires, économiques et humanitaires aggravent la vulnérabilité des femmes et des filles.
Au Niger, par exemple, les Nations unies estiment qu’en 2025, environ 1,2 million de personnes auront besoin d’une protection, dont une part importante liée aux violences basées sur le genre (VBG).
La situation reste également préoccupante dans plusieurs pays de la région, notamment au Tchad, au Mali et au Burkina Faso. Violences sexuelles, mariages forcés, excision, viols ou encore violences conjugales continuent d’affecter le quotidien de nombreuses femmes.
À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, nous nous penchons sur les violences basées sur le genre au Sahel, afin de mieux comprendre ce phénomène, ses causes et les pistes pour y faire face. Une coproduction des quatre studios de la Fondation Hirondelle au Sahel.
