La révélation du viol présumé d’une fillette de 4 ans, impliquant un agent des forces de l’ordre à N’Djamena, a ravivé le débat sur la protection des enfants et la lutte contre l’impunité au Tchad.
Invitée de notre rédaction, Régine Lelmbaye estime que l’absence de sanctions dissuasives et la lenteur des procédures judiciaires contribuent à l’augmentation des violences sexuelles contre les mineures.
