Chaque 6 février, le monde commémore la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines, instaurée par les Nations Unies en 2012.
Au Tchad, malgré l’existence de lois interdisant cette pratique, près de 44 % des femmes et des filles continuent d’en être victimes.
À l’occasion de cette journée, notre rubrique “Ça bouge” s’intéresse aux initiatives de lutte sur le terrain. Khadidja Douga s’est entretenu avec Mariam Abdoulaye Malloum, militante et présidente de l’association End FMG, ‘’mettre fin aux mutilations génitales féminines’’.