A N'Djamena, depuis près de deux semaines, le deuil se vit dans l’urgence. Faute de places dans des morgues saturées ou hors service, des familles sont contraintes d’organiser des enterrements précipités. Une situation devenue récurrente dans la capitale, où le Centre hospitalo-universitaire de référence nationale a appelé aux retraits des corps sans délai. Face à cette crise silencieuse, quelles solutions pour mettre fin à ce problème ? Nous vous avons posé la question dans “À vous l’antenne”.