Plusieurs langues maternelles sont aujourd’hui fragilisées par le manque de codification et certaines sont menacées par la domination des langues les plus parlées au Tchad.
Si le recul de ces langues dites marginales ne semble pas très perceptible, à N’Djamena, de nombreux citoyens rencontrés estiment que la famille peut rester le dernier rempart.
Dans notre nouveau numéro de "A Vous l’Antenne", ils appellent notamment les parents à jouer un rôle central dans la transmission de ces langues aux nouvelles générations, afin d’en assurer la survie.